Test: Harry Potter sur PS3 et Xbox 360

Auteur: Cathy  •  07 2nd, 2009

Harry Potter et le Prince de Sang Mélé, c’est un jeu que j’attend depuis longtemps ! Ca fait partie des quelques jeux que j’achète à chaque fois, en général sur console portable + de salon !

Il sortait officiellement aujourd’hui, du coup, hier soir, j’ai décidé d’aller tenter ma chance chez mon vendeur de jeux vidéos, et après quelques négociations, je suis repartie avec mon jeu sur PS3 !

Et si je me précipite un peu pour rédiger ce test c’est parce que… j’ai terminé le jeu !

Scénario:

<ATTENTION - SPOILER SUR LE FILM>

Le scénario est fidèle au livre, alternant cinématiques et phases de jeu. Le film n’est pas encore sorti, mais il est sûrement très proche, donc ça donne une idée des passages vraiment mis en avant: Le Quidditch, les cours de potion avec Slughorn, la quête des Horxcruxes, et quelques flashbacks dans le passé du petit Jedusor… rien à dire, donc, là dessus, si ce n’est que, bien sûr, il manque beaucoup de choses, mais qu’on retrouve la trame principale, et que c’est l’essentiel !

</ATTENTION - SPOILER SUR LE FILM>


Graphismes:

J’ai été déçue par les graphismes. Je ne sais pas vous, mais moi j’aime bien me sentir vraiment immergée dans les décors. De plus en plus de jeux utilisent des moteurs ultra puissants, et là je pense qu’EA aurait pu faire un effort… on se rend rapidement compte que les cheveux sont figés, les visages raides, les herbes plates, et pas mal d’autres détails de ce type. Par contre, comme toujours, la modélisation des acteurs est impressionnante, mais quand on a joué a un Wolverine, on ne peut pas s’empêcher de se dire que pour un jeu basé sur un film, il y avait moyen de faire mieux. Mais ce n’est pas pour le même public… alors passons !

Gameplay:

Le Gameplay est une des forces du jeu. L’histoire n’est pas du tout linéaire, et contrairement à la version précédente, on a pas l’impression de passer sa vie dans les couloirs de Poudlard. Un peu, mais quand même beaucoup moins qu’avant ! Le but est donc de mener des quêtes les unes après les autres, qui vous sont proposées par des personnages lors de courtes cinématiques. On retrouve donc encore une amélioration par rapport au 5ème jeu, où les quêtes se superposaient, ce qui rendait l’histoire assez difficile. Ici, vous devrez vous rendre dans la cour de divination pour voir un professeur, qui vous proposera d’aller sélectionner les joueurs de votre équipe de Quidditch, puis vous devrez aller à un cour de potion, etc… On est vraiment immergés dans l’histoire, et non simplement là, à errer dans le château, pour résoudre les 6 missions en cours.

J’ai aussi trouvé sympa une autre nouveauté: Vous avez quelques petites surprises qui cassent la (non) monotonie du jeu, avec par exemple un moment où vous jouez avec Ron, ou avec Ginny… je ne vous en dit pas plus ! Malheureusement, cette bonne idée aurait pu être plus exploitée (peut être pour le 7ème jeu?).

Autre bon point, vous avez, en dehors de l’histoire de base, la possibilité d’effectuer 4 quêtes annexes: La recherche d’écussons (pour débloquer des personnages pour jouer en duel avec vos amis), le club duels (vous combattez en duel les champions de toutes les maisons), le club potions (vous préparez toutes les potions), ou encore le club vol.

Chacune des quêtes annexes a son petit intérêt, et j’ai trouvé notamment l’accent mis sur les potions, vraiment très chouette ! Vous avez plusieurs ingrédients à disposition (des fioles, des produits…), et un chaudron. Vous devez changer la couleur de la potion dans le chaudron en effectuant des séries d’actions chronométrées. Il y a beaucoup d’éléments et d’action (touiller, chauffer, mélanger, presser, verser secouer…) à gérer, et vous êtes aussi pénalisés lors de vos erreurs (fumée, perte de temps) ce qui rend l’ensemble sympa et riche !

Pour le club vol, vous avez une sorte de simulation de balai volant, où vous devez suivre le vif d’or, en passant des checkpoints pour gagner du temps. Enfin, pour le club duel, vous apprenez au fur et à mesure de nouveaux sorts, et l’ensemble reste simple et amusant !

Bref, l’ensemble du gameplay est bien fichu !

Durée de vie:

Bon, vous vous en douterez… là dessus, c’est catastrophique ! Ok, on est sur une cible de joueurs relativement jeune (euh… oui… je suis un cas à part ^^), mais là, au total, j’ai joué tout au plus 7 heures, et j’ai terminé l’histoire. En plus de cela, j’ai terminé pas mal de quêtes annexes, je n’ai pas essayé d’aller le plus vite possible, j’ai souvent pris le temps de me promener… bref, je pense que la quête principale dure environ 5 heures. Pour un jeu a 70 Euros, ça fait cher l’heure de jeu !

Heureusement, on peut continuer à jouer après la fin de l’histoire, pour se ballader dans le château, ou terminer les quêtes annexes… mais ça n’excuse pas tout !

Autres:

Et dans les petits trucs que j’ai noté au cours de mon expérience de jeu, on peut signaler quelques bugs de caméras (mais très peu comparé au 5ème jeu), et un système d’orientation de la caméra mal fichu ! (il faut appuyer sur une touche et bouger le joystick droit en même temps… vraiment pas pratique !)

On continue dans les petits défauts, avec le fait que pour récupérer des écussons, il faut non seulement les récupérer avec un mouvement de baguette magique, mais en plus il faut repasser dessus pour les attraper. Et comme il y a des écussons absolument partout dans le jeu, c’est hyper pénible (j’ai vite arrêté de les ramasser!) Un système comme celui des étoiles dans Mario Galaxy sur Wii aurait été plus sympa (pour ceux qui y ont joué)

Comme je vous l’ai dit juste avant, il subsiste quelques longueurs dans les déplacements, mais on peut féliciter le fait qu’EA a amélioré le système de passages secrets dans les tableaux. Dans le jeu précédent, les tableaux étaient un peu partout, et vous deviez chercher pour retrouver le passage que vous cherchiez. Ici, tous les tableaux vous amènent dans les grands escaliers, c’est plus simple !

D’ailleurs, le nom de l’endroit où vous allez si vous passez une porte ou un tableau s’affiche sur le mur (un peu comme dans le futur Splinter Cell Conviction), ce qui compense un peu (mais pas totalement !) le manque de carte pour s’orienter. EA a d’ailleurs axé l’orientation sur la présence d’un fantôme (Nick quasi sans tête), qui vous guide là où vous le souhaitez, pour remplacer le système des pas, un peu bordélique il faut l’avouer, qui était utilisé dans le 5ème jeu.

Dans le positif maintenant, j’ai vraiment aimé certains détails qui rendent le jeu vraiment agréable, et l’immersion plus importante. Il y a tout d’abord le fait de pouvoir courir, qui est bien modélisé. Lorsque l’on se cogne à quelqu’un, on tombe, et si l’on approche d’une porte, le personnage ralentit automatiquement. De même, les personnages se retournent et réagissent lorsque l’on passe à côté d’eux, ce qui donne un côté réaliste au jeu.

Autres petits détails moins importants mais sympas: Quand on redémarre le jeu après une pause ou une absence, un personnage nous redonne notre dernier objectif. L’environnement sonore est très riche (les bruits de pas changent selon le type de sol), et la musique sympa et bien adaptée !

En conclusion:

Au final, j’ai beaucoup aimé jouer à ce jeu, parce que je suis très friande des jeux Harry Potter en général… je pense que les fans apprécieront quoi qu’il en soit, mais que la durée de vie du jeu est un énorme point noir ! (surtout pour un jeu qui sort le 2 juillet, en début de vacances scolaire, et qui s’adresse sans aucun doute à des jeunes qui ont du temps devant eux!)

Electronic Arts a beaucoup misé sur une expérience de jeu facilitée, et c’est sympa, surtout quand on a joué au 5ème opus, qui était ultra compliqué avec des menus en tous genres, des tas de listes, etc…

Un jeu à acheter quand on a vraiment envie de se plonger dans les couloirs de Poudlard, parce qu’une fois l’histoire terminée… c’est tout ce qu’il vous restera à faire !

(Images: Jeuxvideo.fr, Technologik.fr, jeuvideo.com)



“Community Management is more than just twitting”

Auteur: Cathy  •  07 2nd, 2009

Un article que j’aurais pu écrire sur le blog pro, mais finalement, il m’a semblé trop personnel, du coup le voilà ici !

La phrase du titre est empruntée à l’article passionnant du site Kommein, qui nous gratifie régulièrement de ses réflexions sur sa vision du Community Management, qui a bien des égards est proche de la mienne !

Lors d’une discussion avec Sabrina, on a réalisé toutes les deux à quel point travailler “dans la com’ en freelance” ou “être community manager” était devenu à la mode… lors des événements blogueurs, rares sont ceux qui ne l’affirment pas, et cela nous a ammené à réfléchir un peu sur ce phénomène !

Lorsque j’ai posté l’offre d’emploi pour un poste de CM il y a quelques jours, j’ai reçu une bonne dizaine de CV… dont les 3/4 n’avaient jamais travaillé dans ce domaine, mais avaient un blog, un compte Viadeo, Facebook, ou Twitter.

Je suis pour l’égalité des chances, pour les reconversions professionnelles, pour tout ce que vous voudrez, mais ayant construit mon parcours (études et expériences professionnelles), avec des hésitations parfois, autour de ma volonté de travailler dans la communication web, j’ai peur que ce phénomène de “mode” dévalorise ce type de poste.

Mes mentors dans ce domaine, ce sont Louis (Community Manager chez Ubisoft) et Kevin  John (Community Manager Xbox chez Edelman). Ce sont deux personnes reconnues pour leurs compétences, et non parce qu’ils ont été connus avant, via leur blog ou leur présence online. Des gens dont j’admire le travail et le parcours, et qui ont renforcé mon envie de m’investir dans ce domaine. Il y a aussi Gonzague (ex-buzz paradise), Charline (Sokoz), Jennifer (Isobar), Richard (Fred et Farid), Lamia (Consultante Nouveaux Médias chez Ketchum, ou Lovny (chez TBWA) qui cumulent les deux: Blog et emploi dans la communication axée web, et que j’admire également.

Il y a quelques jours encore, j’hésitais à arrêter ce blog, car au final, j’ai peur qu’il éclipse ce que je suis vraiment, et qu’il me catalogue comme “blogueuse”.  Je me bat tous les jours, depuis des années, d’abord pour réussir mes études, puis pour décrocher des stages puis un poste qui me plaise. J’ai vraiment que l’on reconnaisse ma légitimité dans ce domaine, pour me prouver à moi même que je n’ai pas fait tout cela pour rien. Certains trouveront cela prétentieux, sans doute, mais c’est un fait…

Le Community Management, c’est certes la relation avec des blogs, mais pas que ! C’est aussi une connaissance globale du web, parce que la notion de communauté est loin de s’arrêter aux blogs, et heureusement ! C’est aussi de la gestion de projet, de la gestion budgétaire, des connaissances en e-veille, en e-influence, en advergaming, en rich média, en marketing, en publicité. Il faut connaître le fonctionnement d’un plan média, avoir de bonnes notions de positionnement et ciblage marketing, connaître le fonctionnement du référencement naturel, mais également de l’achat de mots clés,  connaître un minimum les principes de marketing mix, et bien d’autres choses encore, qui pourront faire l’objet d’un autre article. N’hésitez pas, d’ailleurs, à consulter cet excellent blog sur le sujet !

Pour revenir à Kommein, qui nous explique que connaître les réseaux sociaux ou les blogs ne suffit pas, l’article propose une autre définition du Community Management, à mon sens vraiment bien résumée: “Community management is about creating a positive user experience”.

A méditer…



Un vernis tip taupe !

Auteur: Cathy  •  06 30th, 2009

Pour certaines c’est le corail… pour d’autres, c’est le taupe !

… et je fais partie de la deuxième catégorie !

De quoi je parle? Et bien de vernis pardis ! Parce qu’un article girly, ça fait longtemps qu’il n’y en avait pas eu par ici (et parce que non, je ne vous quitte pas encore)

On va commencer par la petite histoire: J’ai toujours beaucoup aimé le vernis, mais j’ai des mains assez moches, avec des plis comme une mamie, et des ongles que j’ai longtemps eu tendance à croquer… du coup j’évitais de les mettre en avant.

Et puis il y a quelques années, j’ai craqué sur un vernis Chanel, Splendeur de son petit nom, un rose fuschia, typiquement le genre que jamais au grand jamais je n’aurais porté quelques jours avant…

J’ai mis un peu de temps avant d’oser le mettre, mais c’est vite devenu une habitude ! J’ai ensuite renouvelé mon achat de temps en temps, toujours le même… mais la tenue était assez décevante (surtout vu le prix du flacon!)

Et… (revirement de situation, attention suspens!) Il y a un peu plus d’une semaine, une collègue-copine de boulot (Olivia si tu me lis) ;-) a repéré mes ongles, et m’a dit qu’elle avait exactement le même vernis… un Bourgeois, au moins 2 fois moins cher que le Chanel, et qui était génial.

Vous le savez, je suis faible… du coup le lendemain matin, en allant acheter mon petit croissant du jeudi, j’ai bifurqué par Monoprix, et j’ai trouvé le flacon !

Et franchement, je ne regrette pas d’avoir troqué le croissant contre le vernis, parce qu’il est génial !

Il a passé avec succès la première étape cruciale, celle de l’application (je suis absolument nulle, je déteste devoir viser pour appliquer le vernis… et là le pinceau est super bien fichu!), il a passé aussi la deuxième étape: le séchage rapide… et après 3 bonnes journées, je vous annonce qu’il a tenu aussi l’étape de la tenue sans fixateur (6 jours avec fixateur), sans s’écailler !

Bref, je suis raide dingue de mon petit vernis fuschia… du coup ce soir, je n’ai pas résisté à son petit frère en version taupe, couleur que je cherchais depuis longtemps !

Le résultat en images…



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